Avec le soutien de
L'Argus de l'Assurance
Nous suivre

Nous suivre Je protège mon entreprise

Salariés

Arrêt du tabac : ce que prévoient les complémentaires santé

Soyez le premier à réagir

Soyez le premier à réagir

Arrêt du tabac : ce que prévoient les complémentaires santé

La Sécurité sociale rembourse une partie des gommes et patchs nicotiniques.

© D.R.

Le panier minimum de soins, imposé par la généralisation au 1er janvier 2016, ne met pas l’accent sur les actions de prévention comme la lutte contre le tabagisme, mais des solutions existent.

La lutte contre le tabac est devenue l’un des principaux enjeux de santé publique dans notre pays. Pourtant, le panier minimum de soins défini dans le cadre de la généralisation de la complémentaire santé d’entreprise ne prévoit pas d’actions de prévention : il n’est ainsi pas prévu d’y rembourser, par exemple, une partie des frais engagés pour lutter contre cette addiction.

 

Un remboursement de base prévu par la Sécu

 

L’assurance maladie n’est toutefois pas inactive dans ce domaine. Elle rembourse, depuis 2007, l'achat de substituts nicotiniques, que ce soit un inhalateur, un ensemble de patchs, des gommes ou encore des pastilles, inclus dans une liste spécifique (à consulter ici) prescrits par un médecin, à hauteur de 50 € par an (représentant environ le premier mois de sevrage tabagique). En 2011, ce forfait a été relevé à 150 € pour les femmes enceintes, ainsi que pour les jeunes de 20 à 25 ans depuis le 5 septembre 2014.

 

 

A noter, toutefois, que le dispositif du tiers payant n’est pas applicable à ce type de prestations : le patient devra ainsi régler les dépenses dues au pharmacien avant le remboursement de l’assurance maladie – un échelonnement des traitements (et donc des paiements) étant toutefois possible. L’ordonnance délivrée par le médecin doit, également, ne contenir que ces substituts, sans autre traitement.

 

Un marché en plein développement

 

Plusieurs acteurs du marché de la complémentaire santé prévoient toutefois dans leurs produits des garanties concernant le sevrage tabagique. Les remboursements ainsi obtenus complètent en partie ceux de la Sécurité sociale.

 

D’autres organismes complémentaires peuvent, en fonction, prendre également en charge des méthodes moins conventionnelles de lutte contre le tabac, que ce soit l’hypnose, l’acupuncture ou l’homéopathie : il en est de même pour les sevrages directement vus avec des spécialistes, tel un tabacologue.

 

Enfin, un nombre croissant d’acteurs peuvent prendre en charge une partie des frais liés à l’acquisition d’une cigarette électronique, pour des montants compris généralement aux alentours de 50 € par an. Attention toutefois, puisque ces remboursements dépendent en grande partie du contrat signé avec l’organisme assureur : il est par conséquent fondamental de porter une attention particulière à cette clause.

 

Nous vous recommandons

Responsabilité du dirigeant : comment par grand froid protéger vos salariés ?

Responsabilité du dirigeant : comment par grand froid protéger vos salariés ?

Les salariés des entreprises du BTP sont particulièrement exposés aux conditions climatiques, c’est pour cela qu’il existe des règles et des moyens de les protéger. Quels sont-ils ? Les[…]

02/01/2018 | | Salariés
Qualité de vie au travail : un site internet pour prévenir les addictions au travail

Qualité de vie au travail : un site internet pour prévenir les addictions au travail

Qualité de vie au travail : la fréquence des accidents du travail historiquement bas

Qualité de vie au travail : la fréquence des accidents du travail historiquement bas

Réforme du Code du travail : le compte pénibilité reconfiguré dans une ordonnance

Réforme du Code du travail : le compte pénibilité reconfiguré dans une ordonnance

Plus d'articles
Nous suivre
Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookiesOKEn savoir plusX