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Cancer du sein : toujours de lourds restes à charge...

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Le 4e rapport de l’observatoire sociétal des cancers, publié par la Ligue contre le cancer, montre les difficultés financières que rencontrent les femmes suite à cette opération.

49 000 nouveaux cas de cancer du sein, 20 000 mastectomies, plus de 5 000 reconstructions mammaires : le cancer du sein est la forme de cancer la plus répandue chez les femmes, avec des chiffres annuels qui ne diminuent pas.

 

Une étude de la Ligue contre le cancer publiée ce 23 avril met le focus sur cette maladie et sur les difficultés financières qu’elle engendre : les restes à charge pour les patientes peuvent en effet se révéler importants.

 

Les dépassements d'honoraires pointés du doigt

 

Cette enquête réalisée par l’institut BVA* montre ainsi que 36% des femmes ayant eu besoin de soins supplémentaires ont eu un reste à charge, d’un montant moyen de 456€, notamment quant aux consultations de psychologues et les séances de kinésithérapie.

 

Ce reste à charge grimpe  à 1 391€ lors d’une reconstruction mammaire, notamment en raison des différents dépassements d’honoraires (chirurgie, kinésithérapie…). Même les femmes qui renoncent à la reconstruction (et se portant alors majoritairement vers le port de prothèses externes amovibles en silicone) subissent des restes à charge (moyenne de 256 euros).

 

Une prise en charge limitée

 

C’est donc sans surprise que de nombreuses femmes expriment dans cette étude l’importance des difficultés financières dans cette douloureuse démarche. 54% des femmes interrogées les évoquent lors d’une mastectomie (avec ou sans reconstruction) et parmi elles, 15% disent même avoir eu recours à une aide extérieure pour couvrir ces frais – et 6% vont jusqu’à contracter un emprunt !

 

De même, 14% des femmes expliquent qu’elles ne recourront pas à une reconstruction mammaire pour des raisons financières, pourcentage en hausse et désormais au même niveau que les raisons médicales et la peur de la douleur.

 

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L’Assurance maladie et les complémentaires santé peuvent prendre en charge les examens préalables (dépistage, échographie, IRM…), mais les restes à charge se révèlent donc bien plus élevés lorsque le cancer est déclaré puis traité, même avec le dispositif pour les affections de longue durée (ALD). A noter que la réforme des contrats de complémentaire santé responsables renforce également la lutte contre ces dépassements d'honoraires pour les professionnels de santé non signataires du Contrat d'Accès aux Soins (CAS).

 

 

* Méthodologie : étude Ligue/BVA réalisée en deux temps. Etude quantitative par questionnaire auto-administré auprès de 992 femmes ayant eu une mastectomie, du 14 avril au 15 juin 2014 – étude qualitative par entretiens individuels approfondis auprès de 12 femmes ayant eu une mastectomie entre le 20 juin et le 7 juillet 2014.

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