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Grande distribution : la complémentaire santé ne doit pas oublier les femmes

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Grande distribution : la complémentaire santé ne doit pas oublier les femmes

© andreeastock - Fotolia

Les femmes représentent 61% des effectifs salariés dans la grande distribution. Une caractéristique à prendre en considération lors du choix des garanties de la complémentaire santé d’entreprise.

C’est un point qui n’est pas toujours évoqué dans les entreprises, à l’heure de choisir les différents postes et niveaux de remboursement de la complémentaire santé. Et pourtant, au sein des actifs, hommes et femmes n’ont pas les mêmes comportements en terme de consommation médicale (1). Les dépenses des secondes s’avèrent notamment légèrement plus élevées, un écart qui tient essentiellement aux dépenses gynéco-obstétriques.

Les tarifs des gynécologues


Dans les univers professionnels où les femmes sont majoritaires comme la grande distribution, il n’est donc pas absurde de porter une attention particulière aux remboursements liés au suivi gynéco-obstétrique. Comme tous les spécialistes, les gynécologues peuvent pratiquer des dépassements d’honoraires. Dans certaines zones géographiques, il est même difficile de trouver des consultations au tarif de la sécurité sociale.

Le reste à charge sur la contraception


La contraception est également un domaine où la complémentaire santé peut contribuer à réduire le reste à charge de l’assurée. Certains moyens contraceptifs sont remboursés à hauteur de 65% par l’assurance maladie.  Mais la situation est beaucoup plus contrastée pour les pilules contraceptives qui peuvent être faiblement ou pas du tout prises en charge par la Sécurité sociale. La complémentaire peut intervenir sur tout ou partie des sommes dépensées.

Le suivi de la grossesse


La naissance d’un enfant est également source de frais médicaux. Le suivi de la grossesse n’a pas forcément lieu à l’hôpital, et même dans ce cadre la patiente n’est pas à l’abri de dépassements d’honoraires. La prise en charge des échographies est également à vérifier. Quant à l’accouchement, il peut lui aussi donner lieu à des tarifications élevées, s’il intervient dans une clinique privée. Reste enfin la question de la prise en charge de la chambre particulière : elle est peut-être perçue comme une garantie de confort…par tous ceux qui n’ont pas vécu un accouchement !
Au-delà des niveaux de garanties proposées, la complémentaire santé peut proposer des services d’orientation, de devis, voire des conventionnements avec des établissements qui permettront à la future maman de ne pas avoir de mauvaises surprises.

(1) Les hommes rejoignent les femmes vers 60 ans, puis les dépassent.

 

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