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Objets de santé connectés : un Français sur 8 en possède déjà

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Objets de santé connectés : un Français sur 8 en possède déjà

© D.R.

13% des Français (et 27% des 18-24 ans) sont en possession d’un tel outil, note un sondage Ifop/PHR. Des chiffres qui rappellent un chantier majeur pour l’Assurance maladie et les complémentaires santé.

C’est l’un des principaux enjeux des prochaines années pour les différents acteurs du monde de la santé, des praticiens aux complémentaires : les objets de santé connectés commencent à rentrer dans le langage commun et le quotidien des Français.

 

Balances, bracelets, tensiomètres… Pour l’heure, ce marché naissant n’entre pas dans le périmètre de l’Assurance maladie et des complémentaires santé, mais cela pourrait bientôt changer. Axa a ainsi testé en 2014 une offre couplée à un tracker d’activité Withings dans le cadre d’une de ses formules complémentaires, tandis que le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) a récemment préconisé une prise en charge de ces objets par la Sécurité sociale.

 

Les jeunes précurseurs

 

Une étude de l’Ifop publiée ce 12 février pour le groupement de pharmaciens PHR* montre que les Français commencent à s’emparer de ces objets et, surtout, qu’ils n’ont visiblement rien contre la transmission de leurs données de santé à leur médecin.

 

13% des Français interrogés dans le cadre de cette étude disent ainsi posséder un objet de santé connecté, dont 10% qui l’utilisent toujours : ce pourcentage monte à 27% du côté des personnes âgées de 18 à 24 ans.

 

Quelles utilisations privilégient les Français quant à ces objets connectés ? Les motivations sont plurielles : 44% des personnes interrogées veulent ainsi « surveiller certaines constantes » (température, tension…), tandis que 39% veulent partager des informations avec leur médecin (seulement 8% avec le pharmacien).

 

Des données pas si sensibles ?

 

L’un des enjeux les plus sensibles quant à ces objets reste l’utilisation des données alors échangées : les Français font visiblement confiance à leur médecin, puisque 50% d’entre eux considèrent que ces informations relèvent d’abord d’eux, contre 3% seulement pour leur pharmacien et 10% pour soi-même (37% optant pour un partage médecin/pharmacien).

 

Les objets connectés privilégiés par les Français sont, pour la plupart, de l’ordre de la mesure et vérification de constantes de santé. Lorsque ce sondage demande aux personnes interrogées « quels objets connectés votre pharmacien devrait-il pouvoir proposer », le tensiomètre arrive nettement en tête des mentions (58%) devant le lecteur de glycémie (35%) et des outils d’analyse du sommeil (30%) : les trackers d’activité, notamment mis en avant par Axa lors de son initiative avec Withings, plafonnent à 19%, en 7e position.

 

 

* Méthodologie : échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Interviews par questionnaire auto-administré en ligne du 8 au 13 janvier 2015.

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