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Prothèses dentaires : de l’importance d’une bonne complémentaire santé

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Prothèses dentaires : de l’importance d’une bonne complémentaire santé

© D.R.

Contrairement aux tarifs des soins dentaires, ceux des prothèses sont libres et, par conséquent, laisser de lourds restes à charge au patient.

La généralisation de la complémentaire santé à l’ensemble des salariés, effective au 1er janvier 2016, s’accompagne de la mise en place d’un « panier minimum de soins », définissant les garanties minimales que doit respecter tout contrat.

 

Le dentaire fait partie des champs visés, au même titre que l’optique et les frais hospitaliers. Toutefois, le « panier ANI » ne prend en charge qu’ « à hauteur d'au moins 125 % des tarifs servant de base au calcul des prestations d'assurance maladie des frais de soins dentaires prothétiques et de soins d'orthopédie dentofaciale ». Que ce soit pour les traitements d’orthodontie (ODF) ou pour les prothèses dentaires, il restera dans tous les cas un lourd reste à charge.

 

« Tact et mesure »

 

Contrairement à ceux applicables aux soins dentaires « classiques » (détartrage, traitement des caries…), les tarifs des traitements d’orthodontie et des prothèses sont libres et, par définition, n’obéissent pas à des limites « conventionnées ».

 

Le praticien, chirurgien-dentiste ou médecin stomatologue, est tenu de fixer ses honoraires « avec tact et mesure », reprenant l’expression du Code de la santé publique : toutefois, cette notion est suffisamment floue pour avoir été le théâtre d’abus. Le professionnel de santé fournit un devis au patient, précisant par écrit :

  • La description précise et détaillée du traitement envisagé et/ou des matériaux utilisés ;
  • Le montant des honoraires correspondant au traitement ;
  • Le montant remboursé par l'Assurance Maladie.

 

Les prothèses dentaires sont remboursées à hauteur de 70% de la base de remboursement, suivant une grille de tarifs précise :

  • 64,50€ pour un appareil dentaire (1 à 3 dents)
  • 107,50€ pour la poste d’une couronne (obligatoirement à base métallique)
  • 122,55€ pour un inlay-core (144,05€ à clavette)
  • 182,50€ pour un appareil dentaire complet à 14 dents
  • 279,50€ pour un bridge de trois éléments (deux dents piliers et un élément « intermédiaire » pour remplacer une dent absente).

 

La complémentaire santé particulièrement nécessaire

 

La différence entre ces tarifs « de responsabilité » et les frais réels pour le patient est souvent très importante : ce lourd reste à charge peut, toutefois, être comblé par la complémentaire santé.

 

Certains acteurs de ce marché proposent ainsi, dès leurs formules de base, des bases de remboursement sur les prothèses dentaires - d'autres incluent ces prises en charge dans les niveaux supérieurs (les « renforts »).

 

La prise en charge d’une couronne, remboursée par la Sécurité sociale à hauteur de 75,25€, peut ainsi être triplée même avec une couverture standard. C’est pourquoi, lors du choix de la complémentaire santé, il est important de se renseigner sur les offres déjà existantes pour trouver la solution convenant le mieux.

 

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