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Salariés

Qualité de vie au travail : une situation difficile dans les TPE et PME

Gwendal Perrin

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L'entente entre collègues, critère de qualité de vie au travail

© Guittet Pascal Guittet Pascal

La mauvaise organisation du travail est la première cause de dégradation de la compétitivité des entreprises, note la nouvelle édition du l’étude sur le bien-être au travail menée par Mozart Consulting pour le groupe de protection sociale Apicil.

Le coût moyen du mal-être au travail représente 12 600 euros par salarié, soit un total équivalent à 11,5% du PIB français. C’est le chiffre phare de l’étude menée annuellement depuis 2011 par le cabinet =) pour le compte du groupe de protection sociale Apicil.

L’édition 2017 de cette étude (à lire ci-dessous) illustre à nouveau les forts contrastes quant au bien-être au travail selon les entreprises, en fonction de leur taille ainsi que de leur activité. C’est dans le secteur industriel qu’il est le plus élevé, loin devant le BTP et le tertiaire, deux secteurs où le niveau d’engagement professionnel est « dégradé ».

Difficultés accrues dans les TPE

Ces disparités se retrouvent selon la taille de l’entreprise : plus elle est importante, plus elle est à même d’améliorer cet engagement des salariés. La situation est ainsi préoccupante du côté des TPE/PME de 1 à 9 salariés : l’engagement est ainsi « contraint » dans le secteur industriel, « dégradé » dans le tertiaire. Les TPE/PME dans la construction connaissent même un phénomène de désengagement des salariés, tout comme les ETI (entre 10 et 49 salariés) du tertiaire.

Pour ce faire, Mozart Consulting utilise un indice socioéconomique nommé IBET (indice de bien-être au travail), basé sur une pluralité de facteurs : quantité d’arrêts maladie, taux de ruptures conventionnelles, nombre de sorties en périodes d’essai, démissions pour désengagement, coûts liés à l’absentéisme…

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