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Réforme de la complémentaire santé : qu’en attendent les salariés et les employeurs ? (étude)

Réforme de la complémentaire santé : qu’en attendent les salariés et les employeurs ? (étude)

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Le 11e baromètre de la prévoyance CTIP/Crédoc revient sur la mise en application de la réforme de la généralisation de la complémentaire santé en cette année 2015.

Comment se déroule la mise en place de la réforme de la généralisation de la complémentaire santé ? Au 1er janvier 2016, en effet, l’ensemble des entreprises du secteur privé devra couvrir ses salariés quant à leurs frais de santé.

 

Ce micmac réglementaire, conséquence de l’Accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013, modifie profondément le paysage de la complémentaire santé : nouvelles règles quant aux garanties (panier de soins et contrats responsables), mise en place cadrée, rôle des branches (recommandations et garanties minimales)…

 

Les salariés et les employeurs, destinataires finaux de cette réforme, n’ont visiblement pas tout à fait les mêmes attentes quant à la complémentaire santé, détaille le 11e baromètre de la prévoyance réalisé par le Crédoc pour le Centre technique des institutions de prévoyance (CTIP).

 

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Ainsi, les salariés ne bénéficiant pas pour l’heure de complémentaire santé en collective espèrent une négociation quant à la mise en place de cette couverture à hauteur de 71% : 76% escomptent d’ailleurs une prise en charge des ayants-droit. Les entreprises sont toutefois, désormais, loin d’être en accord sur ces points : favorables à cette couverture des ayants-droit à 62% en 2013, elles ne sont plus aujourd’hui que 39% dans ce cas. De même, elles ne sont que 30% à vouloir négocier avec leurs salariés.

 

« Face au cadre contraint du panier de soins ANI et du contrat responsable, les entreprises non équipées font le choix du minima et renoncent à négocier pour prévoir des garanties plus adaptées au besoin ou de meilleur niveau » explique le délégué général du CTIP Jean-Paul Lacam.

 

L’intervention des branches professionnelles, qui peuvent fixer des accords sur les recommandations (facultatives) d’organismes assureurs et relever les garanties minimales au-delà du « panier de soins ANI », est de son côté globalement bien perçue par les entreprises.

 

>> A LIRE. Réforme de la complémentaire santé : où en est votre branche professionnelle ?

 

8 sur 10 considèrent en effet l’accord de branche comme une bonne chose : ce type d’accord prévaut pour un peu plus de la moitié des entreprises. La simplicité administrative et le degré de solidarité entre salariés du même secteur sont particulièrement valorisés : « La mise en place des garanties via les accords professionnels continue à être perçue comme une bonne chose par la grande majorité des entreprises, ce qui démontre l’efficacité de la négociation collective au niveau des branches », souligne Jean-Paul Lacam.

 

A noter, enfin, l’importance unanimement reconnue de l’action sociale, par 83% des salariés et 70% des employeurs… même si elle reste globalement méconnue. 40% des salariés et 42% des employeurs mettent notamment en avant, dans ces potentielles prestations de solidarité, la prise en charge des cotisations et frais de santé des personnes à faibles revenus.

 

 

* Méthodologie : enquête réalisée par téléphone en juin 2015 auprès de 1 003 salariés représentatifs de l’ensemble des salariés d’entreprises d’au moins un salarié du secteur privé, ainsi que de 1 004 responsables d’entreprises (519 entreprises de 1 à 9 salariés, 195 entreprises de 10 à 49 salariés, 192 entreprises de 50 à 249 salariés, 98 entreprises de 250 salariés et plus, représentatives des entreprises du secteur privé de leur taille respective).

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