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Surcomplémentaire : quand la complémentaire santé ne suffit pas

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Surcomplémentaire : quand la complémentaire santé ne suffit pas

Les soins dentaires sont dans le viseur des surcomplémentaires, en raison de leur coût important.

© D.R.

La généralisation de la complémentaire santé d’entreprise au 1er janvier 2016 n’empêchera pas les salariés de souscrire à une surcomplémentaire s’ils le jugent nécessaire.

A côté des plus de 3 millions de salariés qui, jusqu’à présent, ne bénéficient toujours pas de complémentaire santé, se côtoient d’autres qui jugent au contraire la couverture qu’ils possèdent insatisfaisante. Lorsque les garanties de cette couverture, bientôt obligatoire au sein des entreprises au 1er janvier 2016, ne conviennent pas au salarié, celui-ci peut souscrire à une surcomplémentaire.

 

Addition des remboursements

 

Les remboursements de celle-ci s’ajoutent, par conséquent, à ceux de la Sécurité sociale (1er niveau de remboursement) et de la complémentaire santé (2nd niveau). Par exemple, pour la pose d'un appareil dentaire complet (14 dents), la Sécurité sociale part d'une base de remboursement à 182,50 € et en rembourse 70%, soit 127,75 €. Les tarifs des prothèses dentaires étant libres – mais devant être justifiés par un devis – ils peuvent se révéler nettement supérieurs à cette base (ou « tarif de responsabilité »), et les mutuelles risquent alors d'être incomplètes.

 

Les salariés travaillant pour des entreprises à la couverture santé « minimale » – respectant donc les garanties du « panier minimum de soins » et aux contrats responsables – pourraient ainsi se tourner vers une surcomplémentaire pour l’ensemble des prestations pas ou peu prises en charge par la Sécurité sociale et le panier de soins ANI : actions de prévention, dépassements d’honoraires, etc.

 

Des offres aux orientations différentes

 

Toutefois, comme les complémentaires santé de 2nd niveau, les surcomplémentaires peuvent mettre le focus sur des soins différents en fonction des offres : là où certaines axeront leurs remboursements surtout sur les frais d’optique et d’orthodontie, d’autres renforceront leur couverture des actions de prévention (cures thermales, vaccinations…).

 

Il est par conséquent important d’optimiser ses couvertures santé de 2e et 3e niveau, en notant bien qu’avec la généralisation de la complémentaire santé d’entreprise, une partie des soins traditionnellement délaissés par les mutuelles (soins dentaires et optiques) sera – partiellement – remboursée. Eviter autant que faire ce peut les doublons dans vos différents niveaux de complémentaire vous permettra de limiter le coût global de votre couverture santé.

 

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