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Réforme de la complémentaire santé : les entreprises se disent prêtes, mais...

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96% des dirigeants considèrent que leur entreprise sera bien équipée d’une complémentaire santé au 1er janvier 2016, dans le cadre de la réforme de la généralisation.

Dernières semaines sportives sur le front de la réforme de la généralisation de la complémentaire santé. Alors que l’échéance du 1er janvier 2016 se rapproche dangereusement pour les entreprises pas encore prêtes, un baromètre Viavoice* réalisé pour le Figaro, France Info et Harmonie Mutuelle note que l’écrasante majorité des structures devrait passer ce cap sans sourciller.

 

96% des dirigeants assurent ainsi que leur entreprise « est ou sera aux normes » d’ici au 1er janvier 2016. A la réforme de la généralisation s’ajoute en effet celle des contrats dits « responsables » qui, si elle peut théoriquement durer jusqu’au 31 décembre 2017, devrait être majoritairement prise en compte dès les prochaines semaines.

 

Dans le détail, 90% des chefs d’entreprise comprenant plus de 50 salariés se disent prêts, de même pour 98% de ceux comprenant entre 6 et 9 salariés – une des principales cibles de la réforme de la généralisation, la grande majorité des grandes entreprises étant déjà couvertes en santé avant la réforme.

 

L’optimisme est également de mise du côté des salariés, à peine inférieur : 77% pensent que leur entreprise est ou sera aux normes, taux montant sans surprise à 86% pour ceux travaillant pour des entreprises comprenant plus de 250 salariés.

 

Des divergences apparaissent toutefois quant à la mise en place de cette complémentaire santé : là où la moitié des salariés considèrent que « le sujet a été abordé officiellement » dans l’entreprise, 82% des dirigeants interrogés considèrent qu’il en a été ainsi.

 

A noter que l’une des principales craintes liées à la réforme de la généralisation, celle plaçant cette complémentaire santé comme une nouvelle charge pour les entreprises plutôt qu’un investissement, semble s’estomper. Ainsi, cette réforme représente « avant tout un investissement positif pour la santé des salariés » pour près de 60% de l’ensemble des salariés et dirigeants interrogés, contre un peu plus de 30% n’y voyant qu’une « charge supplémentaire imposée aux salariés ».

 

* Méthodologie : étude réalisée en ligne du 8 au 14 octobre 2015 auprès d'un échantillon de 1 001 salariés (secteurs public et privé) représentatif de la population salariée en France métropolitaine (méthode des quotas) et par téléphone du 8 au 30 octobre auprès de 305 dirigeants d'entreprise (secteur privé).

 

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