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Sport sur ordonnance : plus de huit médecins sur dix se disent séduits

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Sport sur ordonnance : plus de huit médecins sur dix se disent séduits

© D.R.

La prescription de l’activité physique, prévue dans le cadre de la loi Santé via un amendement de l’ancienne ministre Valérie Fourneyron, semble soutenue par les généralistes.

La loi Santé a réveillé de nombreuses oppositions et crispations chez les médecins, notamment vis-à-vis du tiers payant généralisé, mais ces derniers ne rejettent pas l’ensemble des mesures de cette loi.

 

Un amendement déposé en avril dernier par l’ancienne ministre des Sports Valérie Fourneyron, ouvrant la possibilité aux médecins de prescrire une activité physique dans un cadre régulé, a été ajouté au projet de loi. Et, selon une étude Ifop pour SwissLife* révélée ce 4 novembre, les médecins généralistes semblent enthousiasmés par cette mesure.

 

82% des médecins interrogés considèrent ainsi cette prescription comme étant une « bonne idée », là où 74% disent en avoir déjà réalisé –  proportions incitant les médecins n’ayant pas cette habitude à ajouter ce type de prescription à leurs pratiques.

 

Ces mêmes médecins ont également conscience de leur rôle prépondérant quant à la sensibilisation des patients : 92% estiment qu’il est de leur responsabilité de promouvoir l’activité physique. A noter, toutefois, qu’ils sont également 57% à considérer que les complémentaires santé ont aussi un rôle à jouer – ce que certains organismes assureurs ont déjà pris en compte.

 

A noter toutefois, et sans surprise, un différentiel de perception entre médecins et patients quant à la prise en charge de ces prescriptions d’activités physiques. Un médecin interrogé sur deux (49%) estime en effet que ce financement devrait être pris en charge par les personnes concernées, contre 25% par la Sécurité sociale et 19% par les complémentaires santé. Les proportions sont fortement différentes du point de vue des patients (34 points de moins quant au financement par leurs propres moyens).

 

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* Méthodologie : étude Ifop pour SwissLife réalisée par téléphone du 28 septembre au 7 octobre 2015 auprès d’un échantillon de auprès d’un échantillon de 603 médecins généralistes, exerçant à titre libéral ou mixte. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas à partir de critères sociodémographiques (sexe de l’individu, âge de l’individu), socioprofessionnels (mode d’exercice, secteur d’activité) et géographiques (taille de la commune d’installation, région d’exercice). Ces quotas ont été définis à partir des données statistiques fournies par les Séries statistiques de la DREES.

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