Avec le soutien de
L'Argus de l'Assurance
Nous suivre

Nous suivre Je protège mon entreprise

Dialogue social

Succursalistes de la chaussure : libre arbitre pour les entreprises sur la complémentaire santé

Soyez le premier à réagir

Soyez le premier à réagir

Succursalistes de la chaussure : libre arbitre pour les entreprises sur la complémentaire santé

© D.R.

La plupart des entreprises de cette branche, forte d'environ 20 000 salariés, est toutefois déjà couverte par une complémentaire santé collective.

Plus que quelques mois avant la date fatidique du 1er janvier 2016 : cette nouvelle année verra en effet la réforme de la généralisation de la complémentaire santé rentrer en application. Ainsi, l'ensemble des salariés du privé devra obligatoirement (sauf exceptions) être couvert par une complémentaire santé, financée (au moins) à moitié par son employeur.

 

Avant que les entreprises non encore couvertes ne se lancent à la recherche de cette couverture, avant même que celles déjà couvertes ne la mettent à jour, elles doivent se tourner vers leur branche professionnelle : si accord de branche il y a, celui-ci peut avaliser des recommandations d'assureurs (et non plus des désignations) et, surtout, fixer des garanties minimales à respecter obligatoirement par l'ensemble des entreprises de la branche.

 

La branche des succursalistes de la chaussure (IDCC 3120) a évoqué le sujet de la complémentaire santé lors d’une commission mixte paritaire en 2014 : les négociations ont finalement été clôturées sans accord.

 

Des entreprises pour la plupart déjà couvertes

 

Cette branche regroupe environ 70% des chaînes succursalistes de la chaussure composées d’au moins 3 magasins, aux noms bien connus : Andre, Bata, Minelli, Salamander… Elles emploient actuellement environ 20 000 salariés pour 4 500 points de vente.

 

Comme l’explique la directrice exécutive de la Fédération des Enseignes de la Chaussure (FEC) Cécile Marzinski, ce libre arbitre finalement laissé aux entreprises d’ici le 1er janvier 2016 est le résultat d’une « volonté commune » : « les salariés n’étaient d’ailleurs pas vraiment demandeurs ».

 

La plupart des membres de la FEC étant composée de groupes de taille conséquente, ils sont pour la grande majorité d’ores et déjà couverts par une couverture santé collective. Les entreprises qui ne le sont pas encore ont donc carte blanche pour la mettre en place, en faisant attention aux récentes évolutions réglementaires sur le « panier de soins » et les contrats « responsables ».

 

A noter que du côté de la branche des détaillants en chaussure, qui fait l'objet d'une convention collective distincte, un appel d'offres a récémment été lancé pour d'éventuelles recommandations quant à leurs régimes « Frais de santé » et « Prévoyance Lourde ».

 

>> FOCUS : où en sont les négociations sur la complémentaire santé au niveau des branches du commerce ?

 

Nous vous recommandons

Réforme du Code du travail : le conseil d’entreprise va évoluer

Réforme du Code du travail : le conseil d’entreprise va évoluer

Mercredi 8 novembre, les députés ont en commission, adopté un amendement pour élargir les pouvoirs du conseil d’entreprise, entité apparue avec la réforme du Code du travail. Quelles sont[…]

Code du travail : que va donner la fusion des instances représentatives ?

Code du travail : que va donner la fusion des instances représentatives ?

Aéraulique, thermique, frigorifique : lancement d'une offre spécifique par le courtier SPVIE

Aéraulique, thermique, frigorifique : lancement d'une offre spécifique par le courtier SPVIE

Commerce de détail de l’horlogerie-bijouterie : recommandation unique sur la complémentaire santé

Commerce de détail de l’horlogerie-bijouterie : recommandation unique sur la complémentaire santé

Plus d'articles
Nous suivre
Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookiesOKEn savoir plusX